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Ma chère horreur

Ma chère horreur

Comme on se retrouve.

Les silences et la gêne sont là. Le jour d'après.

Le froid aussi et le vent qui cisaille les larmes.

Janvier ou Novembre.

Mars ou Décembre.

Le même froid. Le jour d'après. 

Retrouvailles avec l'horreur.

Mais était-elle seulement partie ?

Ma chère horreur
Ma chère horreur
Ma chère horreur
Ma chère horreur
Ma chère horreur

Aujourd'hui, le jour d'après donc, quelle meilleure manière de jouer de nos vies ? Tout simplement de continuer, tête haute ou bien baissée. Avec des collègues nous avions prévu de nous retrouver ce mardi à midi pour un (deux, trois...) vin(s) chaud(s) au marché de Noël le plus près de nos bureaux. 

Nous y étions, entre fusils et odeurs de fête.

Nous avons eu le temps de boire quelques godets avant que le marché ne ferme soudainement comme tous les marchés de Noël de la ville aujourd'hui en début d'après-midi (voir image ci-dessous).

Cet après-midi, la Fernsehturm est allée cacher sa tête dans le brouillard. Dans le coton d'incompréhension qui entourait les esprits de bien des berlinois aujourd'hui.

Ma chère horreur
Ma chère horreur
Ma chère horreur

 

 

 

Parce que la vie ce sont, aussi, des drames plus personnels. Et parce que ceux-ci ne font pas moins mal. Pensées pour Thom Yorke et Rachel Owen.

J'écoute sa tristesse peindre la bande-son de la mienne.