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Il y a un an...

Il y a un an...

... Felix Lennon et moi-même quittions Dublin pour Berlin. Deux avions et douze mois plus tard. Nous voilà.


 



Oui, bon, je vous vois venir. Feignasses !! C'est que la vie n'est pas si douce ici. Le froid qui vient de Russie, le travail... de l'ouest et les mystères de l'est. A moins que ce ne soit l'inverse. Bref. A en bailler de sommeil.





Petite balade au bord du lac qui donne moins envie de s'y plonger qu'il a trois mois mais qui est aussi beau. Limpide. On dit placide aussi, non ?







Puis, au dos de la vieille brasserie, quand la nuit tombe, ce sera un vin chaud avec une goute de rhum. Ou bien un rhum chaud avec une goutte de vin, je ne sais plus. Pour être sur de bien pouvoir se rendormir. Bah oui, trois-cent soixante-cinq jours en Allemagne, ça se fête quand même, non ?




Retour à la maison après cet épuisant samedi. Une photo pour le blog où cette fois on pose. On pose flou d'ailleurs. Et puis une seconde, plus bas, où on fait semblant de pas poser mais en fait on pose.
Oui c'est comme ça, plus fort que nous, on est des cool cats.

 














Je n'ai honnêtement pas vu passer le temps durant cette dernière année de ma vie. Et je crois bien que ceci va devenir mon adage comme les petits vieux de quarante ans et plus nous le disent.

Je fus pris de court par la vie. Pris de court par la mort.
J'ai passé presque autant de temps en France qu'en Allemagne. En France, en souffrance, en enfance. Dans ma tête, dans l'avion, dans les couloirs de l'hôpital et les papiers qui s'entassaient dans le cartable de ma soeur.

Je fus pris de court par la mort. Pris de court par la vie.
Il y a encore quelque semaines je pensais encore au moment où je reverrai mon ami breton. Comment peut-être je pleurerais la mort de mon père avec lui. Dans un regard ou au fond d'un verre de bière. Et puis finalement, quand je le reverrai, je pleurerai de le savoir en vie. Mon ami.

 


Promis je quitte le canapé pour fêter les deux ans en novembre 2010 !