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Puisqu'il nous faut aussi sourire

Puisqu'il nous faut aussi sourire

Alors que les rayons de soleil m'attirent de plus en plus loin de ce blog, je venais de taper toute une série de banalités, passant du coq au cochon et de la chèvre à l'âne. Et puis au moment de publier l'article, c'est à l'article de la mort que mon coeur s'en vint. Pof ! Magie de l'informatique : tout mon texte avait disparu. Rage.

 

J'évoquais un Fidel Castro et un magnifique castra. Ou bien l'inverse. Je ne sais plus.

Tout en maestria, mon texte était ponctué de mots si bon qu'ils auraient pu rendre sympathique le plus Guéant des Claude. Mais ce n'est que partie remise. Voici, entre autres, ce que je vous proposais.

 

Un Tex Avery de haute volée, millésime 1943.




Je parlais aussi de ces photos prises à la volée avec mon téléphone. Oui, c'est logique, cette phrase ne choque plus depuis une petite dizaine d'année : "prendre des photos avec mon téléphone". Mais quelle époque, quelle époque !


La première date de samedi dernier, de quoi me booster (ça veut dire "mettre un coup de pied au cul"), encore faut-il répondre au cruel dilemme : Beatles ou Ramones ?


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Et une autre (une autre, une autre !) prise lundi soir près de l'horloge universelle d'Alexanderplatz. Des manifestants manifestaient et moi... je regardais. Des chants sur Fukushima venaient demander une Allemagne totalement dénucléarisée. Et le soleil, pendant ce temps-là, soleillait.


http://idata.over-blog.com/1/58/52/23/Berlin/IMAG0030.jpg

 

 

Et enfin, comment ne pas relayer cette vidéo, ce clip ? Un dublinois qui s'est fait berlinois (lui aussi). Mais avec beaucoup plus de style (et de tchatche : si, si !!) que moi.

 

 

 

 

Et une grosse pensée aujourd'hui pour une clarinette qui se fait parfois bernique et j'en passe. Mais je n'en pense pas moins.

Et une énorme pensée aussi pour les éternels amants des primevères, Denise et Joanny.